vendredi 16 janvier 2015

Plaisirs d'hiver

Ce mois de janvier, c'est sur la glace que ça se passe !

Pas difficile car le givre est partout. Dans les rues, sur nos escaliers, à l'intérieur des fenêtres de notre appartement et même dans nos narines... La totale quoi !

En 2015, je participe à un défi photo : Clic4saisons, un projet photographique hebdomadaire. Le défi de produire une photo par semaine sous un thème imposé. Une belle initiative pour tous ceux qui aiment la photographie et qui souhaitent s'impliquer dans un projet collectif ultra créatif. Parfait pour moi, photographe amateur qui n'ose que trop peu utiliser le mode manuel sur mon Kodak ! Du coup, je suis sortie immortaliser l'hiver montréalais, bravant le froid et le nez qui coule. Et voici ma photo de la semaine sur le thème des plaisirs d'hiver :


|Je ferme cette parenthèse.| L'hiver est agréable pour nous français. Nous en sommes déjà à notre quatrième mais j'apprécie toujours la ville sous son blanc manteau malgré les températures parfois extrêmes. Ce que je préfère c'est marcher dehors après une tempête, le soir, lorsque la ville est calme et que je n'entends que mes chaussures qui font crounch crounch à chaque pas. Mais ce que j'adore par dessus tout c'est la facilité avec laquelle on retombe en enfance au moindre flocon. La neige et la glace sont merveilles à mes yeux. Un peu moins quand la ville s'est transformée en palais de glace durant les fêtes à cause d'une tempête de verglas, mais encore là, il s'agissait d'une première pour nous donc on a trippé.



Forcément, le patin est une discipline relativement nouvelle pour nous et fait partie de nos activités de la saison. Mention toute particulière pour mon joueur de hockey en herbe, celui qui s'amuse comme un fou sur la glace avec ses copains et qui attendait les grosses gelées avec impatience pour se remettre en piste. Quant à moi, ce n'est toujours pas mon domaine de prédilection, j'ai trop peur de perdre mes dents ! Une chute est vite arrivée.




Ce qui est fou ici c'est qu'il y a des patinoires partout, parfois même improvisées dans un petit parc, au coin d'une rue. Les gamins du quartier en profitent bien, il y a toujours du monde. Les amoureux aussi d'ailleurs. Le concept est super chouette et l'ambiance y est familiale et conviviale.



Visez un peu ça. Comment ne pas tomber en amour avec cette ville ? C'est tellement charmant. Et on va avoir le temps d'en profiter jusqu'en mars |non pas jusqu'en avril s'il vous plait Seigneur|.





Alors, qui est game de venir nous rendre visite le mois prochain ?


mardi 6 janvier 2015

Des étincelles dans les yeux

On les prépare pendant des semaines et pouf comme par magie elle sont déjà finies...

Ahhh les Fêtes, c'était beau c'était chouette ! Décembre est le mois que je préfère. Les préparatifs de Noël tiennent mon esprit occupé et m'apaisent. J'espère ne jamais perdre ce côté enfantin qui m'habite en cette période. D'ailleurs c'est vrai, je devrais me sentir comme cela toute l'année car la vie est belle, nous ne manquons de rien, si ce n'est d'un soupçon de féerie comme celle-ci pour oublier les traquas du quotidien. Cette année, un seul bémol, la distance, pour le reste c'était parfait !


Outre la nostalgie de chez nous, on a fait notre premier Noël à la maison et ça n'a pas de prix |ça y est on est des grands|. Nous avons préparé une belle veillée avec un copieux menu reflétant les traditions et les recettes familiales de chacun. Entre autres, du foie gras maison au rhum |on a eu la main leste, ça décoiffait|, des gambas |façon Marie, la maman de Pascale|, ou encore des litchis sans lesquels Etienne ne pouvait pas finir son repas. Cette dégustation en six services a finalement ouvert le bal des excès du temps des fêtes. Toujours en bonne compagnie, nous avons passé une bonne partie de nos congés aux fourneaux |atelier sushis, galette des rois|, ou autour d'une table de restaurant. Je me suis même fait suer à faire ma propre bûche dont je ne suis pas peu fière. Par chance, le pèse-personne est indulgent ou alors il a juste pitié de nous...





J'ai adoré le marathon pré-Fêtes tout autant que les surprises de Noël, que j'ai eu du mal à garder secrètes jusqu'au bout : "Je sens que tu veux savoir ce que je t'ai offert." - "Il est gros comment mon cadeau ?" - "J'en aurais un ou deux ?"... J'ai tellement été gâtée que je ne les compte même plus. Etienne lui a eu des cadeaux un peu plus surprenant dont un cours de pilotage d'avion, rien que ça. Bref, que ce soit de ma moitié, ma famille ou mes amis, vous avez fait de sacrés bons Père Noyel ! Faut dire que mon anniversaire est le 26. Reste que je ne m'attendais pas à tant d'attentions. Coup de cœur incontesté pour ma chemise de bûcheron choisie avec amour et une touche d'humour |le motif carreauté est devenu un incontournable dans notre couple, d'ailleurs ici, même les oursons s'y mettent|.




Tiens, parlons-en de mes 27 balais. Il a fallu attendre toutes ces années pour que je le fête hors du cocon familial. Non pas que je n'apprécie plus de célébrer tranquillement avec mes proches autour d'une bûche de maman, mais il faut avouer qu'avec des amis dans un bar ça a aussi de l'allure. Une journée d'anniversaire parfaite qui commença avec un cadeau dans mon lit, un brunch dans l'un de mes endroits favoris, du shopping et une soirée entre potes. Je me sens chanceuse !


Et puis arrive déjà le réveillon. Les bouteilles sont ouvertes, les accessoires de photobooth sont prêts. 2015 on t'attend, même pas peur. Entourés d'une belle brochette de déjantés et d'un autre succulent repas |oh tient de la bouffe pour changer|, nous avons fait swinguer les moustaches ! Merci Max et Laeti pour votre accueil. Promis la prochaine fois on dira à Cla de faire gaffe avant de lancer la chenille !



Ça y est la page est tournée. Merci de nous lire et de nous encourager dans ce petit bout de vie.
Que 2015 rime avec amour, santé, réussite et éclats de rire !


mardi 9 décembre 2014

Bonne fête à toi

28 ans et toutes ses dents, rien que ça !

Le 06 décembre en Lorraine nous célébrons la Saint Nicolas, mais pas que. C'est avant tout l'anniversaire d'Etienne, précisément le 12ème que je passe à ses côtés. Autant vous dire que les idées cadeaux ne sont pas toujours au rendez-vous ! Et avec Noël qui approche, il faut doublement faire travailler ses méninges... Bref, bien plus important, il s'est offert le luxe d'être entouré d'amis, le temps d'un weekend au chalet. L'occasion aussi de célébrer les 28 piges de son premier pote, son compagnon à la maternité. Pour l’anecdote, l'un est né le 02, l'autre le 06. Leurs mamans ont partagé une chambre et sont devenues amies. Et ainsi commença l'histoire de Tony et Eti.


Question organisation on commence à être rodés. Les escapades hivernales n'ont plus aucun secret pour nous. On y prend vite goût d'ailleurs. C'est vrai que la recette est bonne : une bande de potes, de la bonne cuisine, du vin qui coule à flot, une playlist très éclectique et un soupçon de folie ! Et accessoirement un chalet en bois pour le cachet et une Playstation pour ces messieurs |une exception pour cette fois seulement|.



Vous voyez ce joli chemin enneigé ? Et bien en arrivant chargés comme des mules dans notre Dodge sept places, nous avons failli rester plantés au beau milieu. Il faisait noir et nous cherchions, je cite la propriétaire : "un chalet suisse au toit rouge". Manque de bol avec cette neige et la pénombre il était difficile de distinguer une quelconque couleur.


Finalement, nous le repérons et voilà à quoi il ressemble. Pas pire hein ? À vrai dire, il est moins grandiose que le précédent à l'exception de la suite parentale qui est en fait une immense mezzanine au milieu de laquelle trône un lit king size. On aurait largement pu y dormir tous ensemble, mais je pense que nous n'avions pas assez bu pour atteindre cette proximité |hum hum|. De toute manière, l'isolation était tellement mauvaise que c'est un peu comme si nous étions tous dans une même pièce.



Notre programme est simple et convivial. Une soirée savoyarde, des piles de pancakes et de la cuisine italienne |on ne change pas les bonnes habitudes|. Entre la tonne de vaisselle à faire et la préparation des spécialités de nos trois ragazzi, on a tout de même trouvé le temps d'aller prendre une marche aux alentours. Les belles maisons ne manquent pas, toutes plus charmantes les unes que les autres. La magie opère même si le soleil n'est pas au beau fixe. Ça n'empêche rien, on se canarde de boules de neige comme des gamins et on tente même de faire un bonhomme avec de la neige glacée, sans réel succès. Malheureusement en cette période de l'année la nuit pointe rapidement le bout de son nez et on a encore bin du pain sur la planche. Le froid ça creuse et y'en a qui ont des bougies à souffler !







En résumé, on ne pouvait pas rêver mieux pour son anniversaire |le mien arrive bientôt je dis ça je dis rien|. Ce joli mois de décembre a vraiment bien débuté. À présent je vous quitte avec plein d'amour, de lumière et de chaleur à l'approche de la première vraie tempête de la saison |je ne vous raconte pas comme ça tombe dehors|. Encore une fois Happy Birzzzday to you !


Prochain rendez-vous, les Fêtes de fin d'année. On a hâte J- 15 !


mardi 18 novembre 2014

Ma cabane au Canada

La clé d'un weekend réussi ? 

Il ne suffit pas seulement de le prévoir, il faut aussi improviser ! La preuve en est...


Décider de partir en weekend le jeudi soir, réserver un chalet le vendredi matin... Avec de tels délais, nous n'étions pas exigeants quant au standing de notre résidence secondaire. Mais la chance nous sourit toujours et les recherches de nos amis ont porté leurs fruits. Résultat, vous auriez dû voir la magie dans nos yeux à la découverte de notre magnifique cabane. Nous sommes arrivés à la nuit tombée, accueillis par quelques flocons. L'ambiance est digne d'un conte de Noël. L'odeur du bois, l'immense lustre, le foyer... Tout était parfait. 





Il ne manque plus qu'un bon souper, du vin et de la bière pour se sentir comme chez nous. Et qui dit atmosphère montagnarde dit évidemment tartiflette. Ce sera une version re-visitée façon québécoise avec du bacon et du brie. Double ration pour tout le monde !



Finalement, la fatigue de la semaine se fait ressentir et c'est devant le feu, paisiblement, que nous nous endormirons un à un. Difficile de décrire ce moment où l'on oublie tout, où l'on se laisse porter par la magie de l'instant, et ce doux sentiment de sérénité lorsqu'on s'abandonne aux bras de morphée. Une petite anecdote retranscrite à travers ce cliché volé.


|Long soupir...| Il en faut peu pour se laisser vivre et redécouvrir de petites choses si simples qui procurent tellement de bien-être. Par exemple, se réveiller tôt alors que tout le monde sommeille encore, admirer les premiers rayons de soleil ou profiter du calme et d'une vue imprenable sur le lac.



Alors, vous imaginez bien que la tentation de ne pas mettre le nez dehors et de flâner au chaud était forte. Seulement, nous étions à court de fromage et de vin blanc, sans quoi la seconde tartiflette n'aurait pas été possible |oui oui deux soirs = deux tartiflettes ; et mieux encore, deux matins = deux brunch copieux|. L'occasion de découvrir les alentours et d'immortaliser les paysages avant qu'ils ne deviennent glacés. D'ailleurs, nous avons appris que durant l'hiver, le lac se transformait en une patinoire géante et gracieusement entretenue. Il va falloir revenir !




De retour au bercail, nous étions d'humeur festive, et la soirée fut particulièrement joyeuse |passons outre les détails de la chenille ou du jeu de l'ardéchois... je vous laisse imaginer l'ambiance|.

Et le dimanche matin au réveil, un avant goût de l'hiver nous attendait. La première neige a pointé le bout de son nez et l'endroit est idéal pour apprécier ce manteau blanc. Le plus courageux d'entre-nous s'adonne même à jouer sur la terrasse, au risque de pogner une grippe.



En résumé, un concentré de  bonheur pour un dépaysement total, pourtant pas si long. Il suffisait juste d'un break avec la routine citadine, dans un adorable endroit et essentiellement en bonne compagnie.

On prend les mêmes et on recommence ?